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Animateurs socioculturels et de loisirs : une profession plus souvent en CDD et à temps partiel
éducation populaireanimationanimateursmétier d'animateurACM (Accueils collectifs de mineurs)conditions de travailrapport/étude
En 2023, 386 000 personnes exercent le métier d'animateur socioculturel et de loisirs en France, dont 167 000 en font leur emploi principal. Cette profession est très féminisée (75 %), plutôt jeune (la moitié a moins de 34 ans) et moins diplômée que la moyenne des salariés. Près de six animateurs sur dix (58 %) sont employés par une collectivité locale. Leurs conditions d'emploi sont souvent marquées par des contrats courts (42 % de CDD) et du temps partiel (53 %, non choisi pour près de la moitié). Cette précarité, liée aux rythmes périscolaires et extrascolaires, reflète à la fois les contraintes propres au secteur et le fait que l'animation constitue fréquemment un premier emploi, une activité saisonnière ou une étape transitoire dans un parcours professionnel.
Mardi 18 novembre, l'INJEP publie une étude sur les conditions d'emploi des animateurs socioculturels et de loisirs (exerçant sur les ACM périscolaires et extrascolaires), à l'appui de données de 2021 à 2024.
L'étude permet de mettre en évidence les spécificités de l'emploi dans l'animation vis-à-vis des dynamiques nationales de l'emploi. Les employés y sont plus jeunes, davantage des femmes, y sont nettement plus souvent employés par des collectivités et sur des contrats courts à temps partiels subis.
386 000 personnes exercent le métier d'animateur socioculturel et de loisirs en 2023, dont 167 000 comme emploi principal (43 %).
Une profession particulièrement jeune
Une profession largement féminisée
Une profession aux niveaux de diplômes moins élevés que la moyenne
Un secteur sujet à un plus fort turnover
Une forte prévalence de la fonction publique territoriale
Des contrats nettement plus courts que dans le reste du marché du travail
Des temps partiels 3 fois plus fréquents dans l'animation
Une proportion de temps partiels subis qui double la moyenne nationale
Des salaires moindres que dans d'autres secteurs
Aussi, dans une logique avec ces différents éléments, les animateurs souhaitant changer de métier indiquent les motifs suivants :
