-
- |
- Accueil
- |
- Thèmes
- |
- Ressources
- |
- Ajout d'articles
- |
- Mots-Clefs
L'expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée » 2016-2024
territoire zéro chômeurdemandeurs d'emploiaccès à l'emploiinsertion professionnellerapport/étude
L'expérimentation « Territoire zéro chômeur de longue durée » permet à des territoires volontaires de coordonner l'action des acteurs sociaux et économiques afin de proposer une réponse appropriée aux personnes durablement éloignées de l'emploi. L'expérimentation a fait l'objet de deux lois successives (2016 et 2020), votées à l'unanimité du Parlement, et prend fin le 30 juin 2026. La mise en œuvre de cette expérimentation suscite des réactions souvent tranchées et un débat qui n'est pas toujours éclairé. Le présent rapport analyse l'efficience des actions mises en place, leur gouvernance, la pertinence du ciblage des bénéficiaires et la soutenabilité du modèle financier.
Dans un rapport publié le 20 juin, la Cour des comptes dresse un bilan de l'expérimentation Territoires zéro chômeur de longue durée (TZCLD), initiée en 2016.
Principaux éléments du rapport :
Préconisations :
Alors que l'expérimentation TZCLD se termine au 30 juin 2026 et qu'une poursuite ou pérennisation du modèle devra passer par le Parlement, la Cour des comptes plaide en partie pour la solution retenue par Stéphane Viry (LIOT) dans sa proposition de loi : une intégration du modèle dans l'arborescence du réseau pour l'emploi de France Travail cf. espace veille
L'association TZCLD plus que satisfaite du rapport, avant un retour de l'examen de la loi à la rentrée
Dans un communiqué publié le même jour que le rapport, l'association Territoires zéro chômeurs de longue durée (TZCLD) salue un rapport qui vient confirmer les trois convictions à la base du dispositif :
L'association émet néanmoins une remarque sur le chiffrage du dispositif, la Cour évaluant le coût pour les finances publiques d'un ETP via TZCLD à 28 000€. Un montant qui "inclut le coût de pilotage de l’expérimentation, ce qui n’est pas l’usage en matière de politiques de l’emploi", relève l'association qui "continue de soutenir que ce coût est en grande partie compensé par les économies et les recettes générées par le retour à l’emploi des personnes."