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Apprentissage : la participation des employeurs à la prise en charge des formations se précise

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Vie Sociale & Professionnelle

Centre Inffo

Estelle Durand

24/04/2025

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apprentissageentrepriseenseignement supérieur

La porte-parole du gouvernement a confirmé mercredi 23 avril qu'un forfait de 750 euros serait appliqué aux entreprises qui emploient des apprentis préparant un titre ou un diplôme de niveau bac +3 ou plus. Cette participation des employeurs au financement de la formation des apprentis du supérieur est une des mesures d'économie adoptées dans la loi de finances 2025.


Extraits complétés de l'article de Centre Inffo.

Les entreprises qui emploient des apprentis inscrits dans un cursus de niveau bac +3 ou plus devront contribuer à hauteur de 750 euros au financement de leur formation. L'information dévoilée par le journal les Échos a été confirmée mercredi 23 avril par la porte-parole du gouvernement Sophie Primas sur TF1. Cette disposition s'inscrit dans un contexte de réduction des dépenses publiques, après des années de forte croissance des entrées en apprentissage. « Un très très grand succès qui dépasse les capacités financières aujourd'hui de l'État », selon Sophie Primas.

 

L'instauration d'un forfait de 750 euros pour la formation des apprentis du supérieur pourrait rapporter entre 93 et 140 millions d'euros selon les Échos, une estimation validée par la porte-parole du gouvernement.

La participation des employeurs au financement des formations n'est pas la seule mesure adoptée pour réduire les dépenses liées à l'apprentissage. Le montant de l'aide à l'embauche accordée aux employeurs qui recrutent des apprentis a été revu à la baisse par décret en février dernier cf. espace veille

 

Et d'autres dispositions sont à l'ordre du jour. La loi de finances 2025 a ainsi acté la possibilité de minorer les niveaux de prise en charge des formations dispensées à distance cf. espace veille 

Une décision qui reste à préciser par décret.

 

Sans compter les dispositions qui pourraient voir le jour dans le cadre de l'examen des propositions de loi visant à lutter contre la fraude aux aides publiques ou à encadrer davantage l'enseignement supérieur privé à but lucratif. Après le « big-bang », une nouvelle ère s'ouvre pour l'apprentissage.

 

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