Après deux mois d'une relative tranquillité, le secteur privé lucratif a ravivé son opposition au décret micro-crèches du 2 avril dernier cf. espace veille via la FESP.
La tête de réseau des entreprises de services à la personne annonce dans un communiqué du 4 juin attaquer le "décret assassin" devant le Conseil d'État.
Concernant l'argumentaire juridique, la directrice de la FESP Catherine Lopez estime que les mesures demandées par le décret ne sont "pas réalisables, pas tenables dans les délais impartis."
Enfin, la fédération propose aux entreprises de crèches de suivre les avancées de la procédure judiciaire en échange d'une contribution de 50€ par entreprise.
Les autres têtes de réseau du privé lucratif dans la petite enfance, la FFEC et le REMi (micro-crèches) n'ont pas encore réagi.