Le 12 octobre dernier, Stéphanie Rist, députée Renaissance de la 1ère circonscription du Loiret (Orléans notamment), était nommée ministre de la Santé et des Familles au sein du gouvernement Lecornu II cf. note Focus gouvernement

 

La pratique, courante, implique pour l'élue Renaissance de se mettre en retrait de sa fonction de députée pour laisser siéger son suppléant. Pour autant, fin octobre, le suppléant en question Stéphane Chouin, par ailleurs maire de la commune de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, a fait savoir à ses administrés qu'il ne comptait pas siéger à l'Assemblée Nationale afin de conserver son mandat municipal.

Aussi, cette décision précipite la tenue d'une élection législative partielle, qui se tiendra les 18 et 25 janvier 2026.

 

Bien que ministre, Stéphanie Rist part donc en campagne avec une nouvelle suppléante, Marie-Philippe Lubet (Horizons), qui siègerait immédiatement à sa place en cas de victoire électorale.

Surtout, le scrutin revêt un enjeu pour l'exécutif, la ministre ayant annoncé qu'elle démissionnerait en cas de désaveu dans les urnes.

Dès lors, la campagne est suivie de près, a reçu le soutien du chef de parti Gabriel Attal, alors que la candidate PS-NFP avait obtenu la 3ème place derrière la macroniste à seulement 0,13 % des voix près (31,47 % contre 31,60 %), avant de se désister pour faire barrage à l'extrême-droite.