19 février 2026. Lancement des Assises nationales du soutien à la parentalité
Plus qu'un nouveau conseil, la ministre et la Haut Commissaire annoncent via un communiqué de presse le lancement des Assises nationales du soutien à la parentalité ce 19 février.
Ce "cycle de concertation structuré et ambitieux" vise notamment à éclairer les sujets suivants :
- "la lisibilité et l’accessibilité de l’offre existante de services aux familles ;
- l’accompagnement des parents de préadolescents et d’adolescents, encore trop peu couvert par les dispositifs actuels ;
- la facilitation de la parentalité dans les entreprises et les organisations publiques en favorisant des environnements professionnels plus attentifs aux responsabilités parentales ;
- les repères éducatifs et postures parentales face aux usages numériques, dans un contexte de transformation rapide des pratiques et d’exposition accrue des enfants et des jeunes aux environnements digitaux."
6 janvier 2026. La ministre des Familles et la Haut Commissaire à l'Enfance annoncent un Conseil de soutien aux parentalités
Le 6 janvier, à l'occasion de la 5ème matinée Enfance en débat, organisée par la Haut Commissaire à l'Enfance Sarah El Haïry, la ministre de la Santé et des Familles Stéphanie Rist en a profité pour annoncer sa feuille de route sur l'enfance.
Ces annonces étaient attendues par le secteur, qui avait déploré l'absence de toute mention du service public de la petite enfance (SPPE) dans les voeux des deux référentes de l'exécutif sur l'enfance. Aussi, la ministre annonce :
- Des engagements de l'État à venir sur l'aide sociale à l'enfance, avec un projet de loi porté avec le ministre de la Justice ;
- Consolider le SPPE et lutter contre les impayés subis par les assistantes maternelles ;
- Une stratégie de soutien à la parentalité qui sera annoncée "d'ici quelques mois", qui comprendra notamment le nouveau congé de naissance voté dans le PLFSS 2026.
Par ailleurs, Sarah El Haïry annonce l'instauration prochaine d'un Conseil de soutien aux parentalités réunissant les acteurs concernés, notamment des mondes associatif et de l'entreprise.
Reste à voir comment cette nouvelle instance, qui vise à s'inscrire "dans la durée" trouvera un rôle complémentaire avec le Conseil de la famille du HCFEA.