Début juin, le Comité de filière Animation fait paraître deux avis, datés du 4 février 2026.

 

Le premier, "relatif à la reconnaissance et la rémunération du temps de préparation sans enfants", rappelle l'importance de prendre en compte ces temps de préparation et d'harmoniser les pratiques, au bénéfice de la qualité des ACM.

Concernant la situation actuelle, la convention collective ECLAT impose la prise en compte du temps de préparation come un temps de travail effectif, rémunéré. La convention Alisfa n'a néanmoins pas de mesure analogue, et les autres structures privées ou publiques ne prennent en compte ces temps qu'à la discrétion de l'organisateur. Ces disparités créent "des écarts de qualité, d’attractivité et de concurrence entre opérateurs, voire une distorsion de concurrence".

Aussi, le Comité de filière Animation appelle à faire de la reconnaissance du temps de préparation un objectif national, tout en laissant la définition des modalités aux mains des différentes branches et collectivités. Cette demande mentionne toutefois l'aspect financier avec le nouveau rappel de la demande du CFA d'ouvrir une Conférence des financeurs.

 

Le second, "relatif à l'apport et aux problématiques des ACM face au défi du bien être psychique des jeunes", partage quelques constats et liste quelques préconisations à destination des organisateurs d'ACM et des pouvoirs publics :