En l'absence de mesures compensatoires de l'État suite au décret du 4 décembre augmentant l'indemnisation minimale du contrat d'engagement éducatif, les administrateurs et salariés de l'association d'éducation populaire Vitacolo ont décidé de mettre un terme à leur activité.

"Supprimer les aides au départ, ne plus financer les animateur·ices référent·es pour les jeunes en situation de handicap, brader la mixité sociale, fournir un matériel de mauvaise qualité, réduire le taux d’encadrement, conserver uniquement des séjours bénéficiaires, augmenter le tarif de nos séjours et formations BAFA : tels étaient les derniers leviers disponibles pour poursuivre la consolidation de notre modèle économique. Tout cela, nous le refusons. [...] Cette réévaluation des indemnités des animateur·ices en contrat d’engagement éducatif représente pour Vitacolo une charge supplémentaire de 80 000€ chaque année, soit 10% de notre chiffre d’affaires. Par cette mesure de soutien à l’emploi dans la filière animation, ce sont aujourd’hui 11 équivalents temps plein qui disparaissent à Vitacolo."