Mardi 18 novembre, l'INJEP publie une étude sur les conditions d'emploi des animateurs socioculturels et de loisirs (exerçant sur les ACM périscolaires et extrascolaires), à l'appui de données de 2021 à 2024.

L'étude permet de mettre en évidence les spécificités de l'emploi dans l'animation vis-à-vis des dynamiques nationales de l'emploi. Les employés y sont plus jeunes, davantage des femmes, y sont nettement plus souvent employés par des collectivités et sur des contrats courts à temps partiels subis.

 

Profils des animateurs et animatrices

386 000 personnes exercent le métier d'animateur socioculturel et de loisirs en 2023, dont 167 000 comme emploi principal (43 %).

 

Une profession particulièrement jeune

 

Une profession largement féminisée

 

Une profession aux niveaux de diplômes moins élevés que la moyenne

 

 

Conditions d'emploi des animateurs et animatrices

Un secteur sujet à un plus fort turnover

 

Une forte prévalence de la fonction publique territoriale

 

Des contrats nettement plus courts que dans le reste du marché du travail

 

Des temps partiels 3 fois plus fréquents dans l'animation

 

Une proportion de temps partiels subis qui double la moyenne nationale

 

Des salaires moindres que dans d'autres secteurs

 

Aussi, dans une logique avec ces différents éléments, les animateurs souhaitant changer de métier indiquent les motifs suivants :