Créé en 2018, l'Observatoire des libertés associatives réunit des chercheurs en sciences sociales et militants associatifs pour documenter "phénomène de restriction des libertés associatives", "Analyser de façon approfondie [...] les restrictions que rencontrent certains secteurs du monde associatif [...] ou que génèrent certains dispositifs institutionnels" et tenir une veille / cartoraphie "des cas de répression associative sur le territoire national".

 

Suite aux législatives de 2024, les membres de l'Observatoire constatent la remontée de nombreux cas d'entrave aux libertés associatives, notamment du fait d'un positionnement de certaines associations contre l'extrême-droite ou en faveur du Nouveau Front Populaire. Aussi, un travail de recherche de l'Observatoire - s'appuyant sur des sciences sociales, politiques et du droit - a été conduit pour comprendre les ressorts et formes que prennent l'injonction à la neutralité politique pour les associations dans la période récente. Ces enseignements sont publiés dans un rapport le 12 février.

 

L'évolution de l'usage du concept de "neutralité" par les pouvoirs publics

 

Différents types d'atteintes aux associations via l'injonction à la neutralité politique

Le coeur du rapport s'intéresse ensuite aux nombreux espaces et aux différents leviers mobilisés pour contraindre les associations à la neutralité politique.

Clarification du cadre juridique

Enfin, les chercheurs souhaitant faire de leur rapport un outil pour les acteurs associatifs, le rapport s'attèle à opérer à une clarification du cadre juridique.

Par défaut, les associations bénéficient d'une liberté de positionnement pleine et entière dans le cadre de la loi.

Du reste, les restrictions de ce principe s'inscrivent dans deux champs :

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