20 mars 2026. Les chiffres annuels de la FFEC témoignent d'une chute des créations de places dans le privé lucratif

Dans un communiqué du 20 mars, la FFEC, tête de réseau des crèches du secteur privé lucratif et qui rassemble près de 15 % des places en crèche sur le territoire, publie ses chiffres annuels. Les résultats sont assez préoccupants pour la tête de réseau qui note :

 

Aussi, la tête de réseau pointe les difficultés structurelles auxquelles sont confrontées les structures : une hausse des dépenses (inflation, salaires) et un soutien public qui ne suit pas. "Si le Gouvernement ne décrète pas la mobilisation générale pour la Petite Enfance, la COG 2023-2027 qui devait voir le déploiement du Service Public de la Petite Enfance, risque fort d’être la « COG de la Honte », alerte la FFEC. Celle qui, au lieu de construire 100 000 nouvelles places pour les familles, aura détruit des places au détriment des familles."

Un déficit de financement d'autant plus frustrant que les dirigeants de crèches privées déplorent, comme l'un des principaux syndicats cf. espace veille, les importants montants non-dépensés du Fonds nationale d'action sociale de la Cnaf ces dernières années, pourtant dédiés au secteur.

 

3 mars 2025. La FFEC alerte sur le ralentissement des créations de places en crèches dans le privé lucratif

À l'image des représentants des crèches associatives cf. espace veille, les représentants des crèches du secteur privé lucratif publient également une interpellation sur leur situation avec un bilan annuel.

Dans un communiqué du 3 mars, la Fédération Française des Entreprises de Crèches (FFEC) partage les statistiques annuelles de son réseau pour alerter sur la perte de vitesse des créations de places d'accueil dans le privé lucratif.

Parmi ses 1 000 entreprises adhérentes, représentant 3 100 établissements et 14,2 % des places en crèches en France, la FFEC souligne que :

 

Aussi, la FFEC appelle fermement le gouvernement à "cesser les réformes contre un secteur du seul fait de son statut juridique", omettant de considérer les diverses et récentes affaires médiatiques ou rapports de l'administration et des parlementaires sur les dérives du privé lucratif dans la petite enfance.